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N°34 - 2026
DOSSIER : GAULOIS & GALLO-ROMAINS en Presqu’île de Crozon
Sommaire. Taolenn
Historique des fouilles et des prospections dans la presqu’île de Crozon, ainsi que des études qui leur sont associées (âge du fer et époque romaine), par Patrick GALLIOU
Le cadre géographique, par Jean-Yves ÉVEILLARD
De la préhistoire à la protohistoire, par Patrick GALLIOU
L’âge du fer (ou « époque gauloise »), par Patrick GALLIOU
Les éperons barrés de la presqu’île de Crozon dans la toponymie, par Jean-Jacques KERDREUX
L’époque romaine (51 av. J.-C. – 476 ap. J.-C.), par Jean-Yves ÉVEILLARD et Patrick GALLIOU
Un site remarquable : Lesteven en Crozon, par Patrick GALLIOU
La grande statuette en bronze de Kerguilly en Dinéault, par Jean-Yves ÉVEILLARD
Les enfouissements monétaires d’époque romaine dans la presqu’île de Crozon, par Jean-Yves ÉVEILLARD
Découvertes monétaires et toponymie, par Jean-Jacques KERDREUX
Avertissement
Le patrimoine archéologique est fragile et menacé. Or, en cas d’altération, il ne peut plus fournir les informations auxquelles on aurait pu prétendre.
Dès lors que l’on entreprend des recherches à l’aide d’un détecteur de métaux, le signal émis en présence d’un objet métallique incite à creuser le sol pour le dégager, ce qui entraîne irrémédiablement la destruction de son contexte archéologique et une perte d’informations.
C’est pourquoi l’usage des détecteurs de métaux est réglementé par les articles L542-1 et R542-1 du Code du Patrimoine qui stipulent que « nul ne peut utiliser de matériel permettant la détection d’objets métalliques, à l’effet de recherches de monuments et d’objets pouvant intéresser la préhistoire, l’histoire, l’art ou l’archéologie, sans avoir obtenu une autorisation administrative délivrée en fonction de la qualification du demandeur ainsi que de la nature et des modalités de la recherche ».
Cette autorisation administrative est délivrée par le Préfet de Région. L’accord écrit du propriétaire, qu’il soit public ou privé, est également requis (article L531-2 du Code du Patrimoine).
En cas de découverte fortuite d’objets ou de vestiges pouvant intéresser la préhistoire, l’histoire, l’art, l’archéologie ou la numismatique, l’inventeur doit en informer immédiatement le maire de la commune qui se chargera à son tour d’en aviser le Préfet, la Direction régionale des Affaires culturelles (DRAC) ou le Département des Recherches archéologiques subaquatiques et sous-marines (DRASSM) en cas de découverte d’un bien culturel maritime. Le propriétaire de l’immeuble est responsable de la conservation provisoire des monuments, constructions ou vestiges de caractère immobilier découverts sur ses terrains. Le dépositaire des objets assume à leur égard la même responsabilité (article L531-14 du Code du Patrimoine).
Toute infraction à la réglementation est punie d’une peine d’amende de 7 500 € (article L544-1 du Code du Patrimoine). |
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